La cuisine fait son cinéma : Le Festin chinois – extrait

 

Le Festin chinois de Tsui Hark extrait

Quand on aime à la fois la cuisine, l’Asie, le cinéma, l’humour et… les films de kung-fu, impossible de manquer le délirant et incroyable film hongkongais Le festin chinois (titre original Jin yu man tang (金玉滿堂) de Tsui Hark (1995), dans la catégorie comédie et film de kung-fu culinaire ! Surprenant, n’est-ce pas ? Moi j’en suis fan !

Synopsis :

Refusant de faire carrière en tant que petite frappe dans la pègre locale, Sun décide de devenir maître cuisinier. Introduit dans l’un des plus grands restaurants de Hong-Kong, il devient le larbin du patron, Ai-Siu Fung et le nouveau favori de sa fille, passablement excentrique. Le restaurant se retrouve menacé par Wong Wing, représentant du « Super groupe », qui lui lance le défi culinaire du festin chinois.

Trêve de mots et place à la magie de la gastronomie issue de la Chine impériale et à l’incroyable gestuelle kung-fu des cuistots ! Une démonstration virtuose de cuisine comme on rêve de pouvoir faire !

Régalez-vous pendant que je m’entraîne à faire sauter au wok le boeuf aux nouilles croustillantes ! (le 1er extrait est doublé en français et le 2e extrait est en version originale sous-titré en anglais)

À propos du Festin chinois :

Pour reprendre un extrait de l’excellent article d’Anne-Laure Pham, dans L’Express du 29/12/2009, la journaliste écrit :

« A l’origine, ce défi s’inspire largement du gigantesque repas organisé sur initiative de l’Empereur Kangxi en 1720, lors de son soixante-sixième anniversaire, afin de rapprocher les populations manchoues et han – qui se disputent le pouvoir. Notables et fonctionnaires des deux camps se réunissent autour de quelques 108 plats différents issus de leurs cultures culinaires respectives. Les réjouissances durent ainsi trois jours pour les invités au coeur de la cité interdite de Pékin. Parmi les luxueuses recettes composées d’aliments frais et souvent rares, l’assortiment de la Montagne aux huit délices, avec bosse de chameau, queue de rhinocéros, tendons de daims ou bien encore lèvres de singes.

C’est cette cuisine impériale réservée aux représentants de la dynastie Qing (1644-1911) que sont censés élaborer les héros modernes du Festin chinois. »

Source : Article complet d’Anne-Laure Pham dans l’Express, publié le 29 décembre 2009, ici.

 

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